Lettre d'information MEDIAPOST-FO |
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Les 12 dernières nouvelles |
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2014
- par l G
le 01/05/2012 @ 21:04
"Je me souviens comme si c'était hier de ces fameux vendredi où nous étions nombreux à préparer nos distributions au dépôt" :
"Face à face pour assembler nos poignées, au bout d’une demi-heure, nos bras et poignets étaient chauds, mais plus encore notre envie d’échanger…"
"Souvent, le chef d’équipe venait nous calmer tant les rires éclataient de table en table !"
"Laureline nous racontait ses aventures sans pudeur, quel numéro cette Laureline !"
"Et Maurice, on savait tous qu’il s’appelait Mohamed, nous contait les mille et une nuits du ramadan, la générosité des familles qui s’offraient des pâtisseries, les cousins qui se rabibochaient et les enfants déchainés" ;
"Denise, elle aussi, savait trouver les mots qui font passer les accrochages inévitables en groupe ; elle allait de table en table, et trouvait toujours négociations, elle avait en elle toute la gentillesse qui manquait aux grincheux".
"La semaine de distribution était déjà dure ; rien que le vent, quel ennemi ! Je passe sur pantalon et chaussures trempés, le sol glissant et la voiture qui ne se vide pas… "
"Dans ces moments là, on pensait au vendredi". "Vendredi, Jo sera là, et Jean-Paul nous racontera les dernières histoires entendus aux Grosses Têtes ; Pierrot passera avec ses tracts du syndicat et son univers dont on ne comprend rien, pré quantification, décrets et tout le toutim ; mais il connait les trucs pour se tirer de mauvaises situations".
"C’est vrai que l’assemblage c’est dur aussi : fourmis dans les pattes et épaules douloureuses, et le stress devant les piles et les piles de liasses, toutes ces pubs !"
"Mais même l’hiver, on était au chaud, ensemble…"
"Tout ça c’était avant que MEDIAPOST décide que l’assemblage mécanisé coûterait moins cher ! Que les représentants du personnel ne soient pas convaincus, la direction s’en moquait bien !
C’est en 2014 que le nombre de machines a augmenté de moitié ; maintenant, on n’est plus rien que des matricules, tient moi, c’est 210687 ! Joli, non ? Je me tape 16 secteurs chaque semaine, moitié ville, moitié banlieues".
"L’assemblage, la rigolade, c’est de l’histoire ancienne ! Quand je rentre, je suis vannée !"
"Terra Nova c’était de la littérature ! Laureline a une cheville en vrac, Maurice est parti pour inaptitude à cause de son dos, Denise déprime car on ne se voit plus, et on bosse comme des robots. Tu parles d’un progrès !"
"MEDIAPOST fait des éconocroques, nous, on se disloque !"
"Je me souviens comme si c'était hier de ces fameux vendredi où nous étions nombreux à préparer nos distributions au dépôt" :
"Face à face pour assembler nos poignées, au bout d’une demi-heure, nos bras et poignets étaient chauds, mais plus encore notre envie d’échanger…"
"Souvent, le chef d’équipe venait nous calmer tant les rires éclataient de table en table !"
"Laureline nous racontait ses aventures sans pudeur, quel numéro cette Laureline !"
"Et Maurice, on savait tous qu’il s’appelait Mohamed, nous contait les mille et une nuits du ramadan, la générosité des familles qui s’offraient des pâtisseries, les cousins qui se rabibochaient et les enfants déchainés" ;
"Denise, elle aussi, savait trouver les mots qui font passer les accrochages inévitables en groupe ; elle allait de table en table, et trouvait toujours négociations, elle avait en elle toute la gentillesse qui manquait aux grincheux".
"La semaine de distribution était déjà dure ; rien que le vent, quel ennemi ! Je passe sur pantalon et chaussures trempés, le sol glissant et la voiture qui ne se vide pas… "
"Dans ces moments là, on pensait au vendredi". "Vendredi, Jo sera là, et Jean-Paul nous racontera les dernières histoires entendus aux Grosses Têtes ; Pierrot passera avec ses tracts du syndicat et son univers dont on ne comprend rien, pré quantification, décrets et tout le toutim ; mais il connait les trucs pour se tirer de mauvaises situations".
"C’est vrai que l’assemblage c’est dur aussi : fourmis dans les pattes et épaules douloureuses, et le stress devant les piles et les piles de liasses, toutes ces pubs !"
"Mais même l’hiver, on était au chaud, ensemble…"
"Tout ça c’était avant que MEDIAPOST décide que l’assemblage mécanisé coûterait moins cher ! Que les représentants du personnel ne soient pas convaincus, la direction s’en moquait bien ! C’est en 2014 que le nombre de machines a augmenté de moitié ; maintenant, on n’est plus rien que des matricules, tient moi, c’est 210687 ! Joli, non ? Je me tape 16 secteurs chaque semaine, moitié ville, moitié banlieues".
"L’assemblage, la rigolade, c’est de l’histoire ancienne ! Quand je rentre, je suis vannée !"
"Terra Nova c’était de la littérature ! Laureline a une cheville en vrac, Maurice est parti pour inaptitude à cause de son dos, Denise déprime car on ne se voit plus, et on bosse comme des robots. Tu parles d’un progrès !"
"MEDIAPOST fait des éconocroques, nous, on se disloque !"

Ambiance lourde lors de la dernière réunion mensuelle du SDD et des représentants des organisations syndicales :
Tenue de deuil de rigueur, le Conseil d’Etat a enterré la souveraineté de la bien aimée quantification préalable du temps de distribution le 28 mars dernier. A la requête de FORCE OUVRIERE.
Tout le monde regarde ses chaussures et l’on déplore, de plus, l’absence définitive de Frédéric PONS, représentant de la société ADREXO, remercié pour avoir trop fréquenté les tribunaux ces dernières années…
D’ordinaire on échange quelques numéros : 24 ? 25 ! Et puis l’on remet au placard les velléités de décisions…
Mais là, le cœur n’y est pas. Pour un peu, on se saluerait et directement, on enchainerait « au mois prochain », « ravi de vous avoir rencontré » !
Alors on développe quand même : 24 = CCN stricto sensu + jour supplémentaire ancienneté 10 et 15 ans.
25 = engagement social aux répercussions économiques ; répercussions positives ou négatives ? La complémentaire santé restera dans les cartons…
26 ? Equation à 3 inconnus
24 + 25 + CCNV2 = Top là ! ou rien….
Ça ne sera rien.
Lisez le détail de cette épisode supplémentaire des commissions mixtes paritaires de branche dans la colonne « INFORMEZ-VOUS »
Ambiance lourde lors de la dernière réunion mensuelle du SDD et des représentants des organisations syndicales :
Tenue de deuil de rigueur, le Conseil d’Etat a enterré la souveraineté de la bien aimée quantification préalable du temps de distribution le 28 mars dernier. A la requête de FORCE OUVRIERE.
Tout le monde regarde ses chaussures et l’on déplore, de plus, l’absence définitive de Frédéric PONS, représentant de la société ADREXO, remercié pour avoir trop fréquenté les tribunaux ces dernières années…
D’ordinaire on échange quelques numéros : 24 ? 25 ! Et puis l’on remet au placard les velléités de décisions…
Mais là, le cœur n’y est pas. Pour un peu, on se saluerait et directement, on enchainerait « au mois prochain », « ravi de vous avoir rencontré » !
Alors on développe quand même : 24 = CCN stricto sensu + jour supplémentaire ancienneté 10 et 15 ans.
25 = engagement social aux répercussions économiques ; répercussions positives ou négatives ? La complémentaire santé restera dans les cartons…
26 ? Equation à 3 inconnus
24 + 25 + CCNV2 = Top là ! ou rien….
Ça ne sera rien.
Lisez le détail de cette épisode supplémentaire des commissions mixtes paritaires de branche dans la colonne « INFORMEZ-VOUS »

FIN DE LA PRE QUANTIFICATION PREALABLE
- par BUREAU DU SNPEP
le 03/04/2012 @ 20:57
DISTRIBUTION DIRECTE
Pré-quantification et contrôle de la durée du travail
Le Conseil d’Etat sanctionne et annule
le décret du 8 juillet 2010
Dans son arrêt rendu le 28 mars 2012, le Conseil d’Etat a, d’une part, admis la légalité de l’intervention de Force Ouvrière, seule organisation syndicale signataire de la convention collective nationale de la Distribution Directe à s’être opposée au décret du 8 juillet 2010 ; d’autre part, le même arrêt annule le décret « pour incompétence » et condamne l’Etat à payer une somme de 3000 € à la Fédération des Employés et Cadres FO et au Syndicat National de Presse, d’Edition et de Publicité FO.
Au terme de deux années de procédure, c’est une nouvelle victoire pour le syndicalisme FO qui combat sans relâche et avec la même détermination les violations iniques du droit du travail commises par le patronat de la Distribution Directe. Trop longtemps, ce dernier a considéré qu’il pouvait jouir d’une totale impunité devant les tribunaux et face à l’autorité de contrôle exercée par les inspections du travail.
De multiples arrêts de la Cour de Cassation ont sanctionné les pratiques des entreprises de Distribution Directe qui refusent d’appliquer le code du travail et les dispositions de la convention collective de branche.
Le Tribunal de Grande Instance d’Aix en Provence a lourdement condamné la SAS ADREXO en septembre 2011 pour non-respect de plusieurs dispositions conventionnelles.
Aujourd’hui, le Conseil d’Etat réaffirme, dans son arrêt du 28 mars 2012 :
- « Qu’il résulte des dispositions combinées des articles L. 3121-1, L. 3171-3 et L. 3171-4 du code du travail que l’employeur est tenu, notamment en vue du contrôle exercé par l’inspecteur du travail et, en cas de litige, par le juge du contrat de travail, de comptabiliser la durée du travail effectif des salariés, laquelle est définie par le premier de ces articles comme le temps pendant lequel le salarié est à la disposition de l’employeur et se conforme à ses directives, sans pouvoir vaquer librement à des occupations personnelles ; qu’ainsi, les dérogations éventuelles à cette obligation de comptabiliser la durée du travail effectif ne peuvent être autorisées que par la loi. »
- « Que les dispositions de l’article D. 3171-8 du code du travail, selon lesquelles le décompte quotidien de la durée du travail s’effectue par un enregistrement, selon tous moyens, des heures de début et de fin de chaque période de travail ou par un relevé du nombre d’heures de travail accomplies ; qu’elles n’ont cependant ni pour objet ni pour effet de l’autoriser à lever l’obligation qui, ainsi qu’il a été dit ci-dessus, pèse sur les employeurs, en vertu de la loi, de décompter la durée de travail effectif de leurs salariés. »
Et le Conseil d’Etat conclut que la possibilité de recourir au mécanisme de quantification horaire préalable des tâches à accomplir, « qui déroge à la règle de décompte de la durée du travail effectif, ne pouvait être prévue, le cas échéant, que par le législateur. »
Ce qui signifie qu’un décret ne saurait « neutraliser » la loi.
L’annulation du décret pour « incompétence »
remet les choses à leur juste place.
La décision rendue par le Conseil d’Etat suite au recours intenté par Force Ouvrière :
Doit mettre un coup d’arrêt aux tentatives permanentes du patronat de la Distribution Directe de détourner la législation du travail et les règles conventionnelles, tel ce projet patronal de « CCN version 2 » que le Syndicat de la Distribution Directe tente d’imposer aux organisations syndicales par le biais d’une pseudo révision de la convention collective ;
Confirme le principe selon lequel le système de pré-quantification de la durée du travail, quelle que puisse être la pertinence de ses critères prévus par la convention collective, n’est jamais qu’une ESTIMATION a priori de la durée du travail qui ne peut priver le salarié de son droit à être payé pour la réalité de son temps de travail effectif.
EN CONSEQUENCE,
A l’objection du Syndicat de la Distribution Directe qui a fait valoir devant le Conseil d’Etat que l’annulation du décret aurait pour effet de fragiliser les contrats de travail et de multiplier le nombre de litiges relatifs à la rémunération des heures de travail effectuées par les salariés exerçant une activité de distribution ou de portage de documents,
NOUS REPONDONS
1°) Faites respecter dans l’ensemble des entreprises de Distribution Directe TOUTES les dispositions conventionnelles, en particulier celles qui figurent à l’annexe 3 et qui conditionnent les cadences de distribution et la rémunération des distributeurs (respect des typologies, du poids des poignées…)
2°) Mettez en place vos engagements écrits datant de janvier 2007, que nous rappelons ici :
Article 1 – Principes
1. Le SDD tient à rappeler son engagement formel à appliquer loyalement la CCN. Dès lors ses entreprises adhérentes ont le devoir de définir les cadences de distribution à l’intérieur des fourchettes minimales et maximales de la CCN.
2. Le SDD est favorable à une présentation des feuilles de route qui permette un contrôle efficace de l’application de la CCN en comportant toutes les informations nécessaires à ce contrôle.
3. Le SDD souhaite que s’organise le dialogue social au niveau local pour traiter des problèmes de cadence et de classifications.
4. Le SDD rappelle l’importance d’une application exhaustive et loyale par toutes les entreprises du secteur, afin d’éviter tout phénomène de « dumping social »
Et, parmi les actions définies en 7 points que le SDD s’était engagé à mettre en place pour atteindre les objectifs, citons :
- Normaliser le contenu de la feuille de route au niveau de la branche et étudier la durée plafond d’une feuille de route ;
- Achever la rédaction du glossaire de la CCN
Il est plus que temps que le SDD devienne un interlocuteur LOYAL
Paris, le 2 avril 2012
DISTRIBUTION DIRECTE
Pré-quantification et contrôle de la durée du travail
Le Conseil d’Etat sanctionne et annule
le décret du 8 juillet 2010
Dans son arrêt rendu le 28 mars 2012, le Conseil d’Etat a, d’une part, admis la légalité de l’intervention de Force Ouvrière, seule organisation syndicale signataire de la convention collective nationale de la Distribution Directe à s’être opposée au décret du 8 juillet 2010 ; d’autre part, le même arrêt annule le décret « pour incompétence » et condamne l’Etat à payer une somme de 3000 € à la Fédération des Employés et Cadres FO et au Syndicat National de Presse, d’Edition et de Publicité FO.
Au terme de deux années de procédure, c’est une nouvelle victoire pour le syndicalisme FO qui combat sans relâche et avec la même détermination les violations iniques du droit du travail commises par le patronat de la Distribution Directe. Trop longtemps, ce dernier a considéré qu’il pouvait jouir d’une totale impunité devant les tribunaux et face à l’autorité de contrôle exercée par les inspections du travail.
De multiples arrêts de la Cour de Cassation ont sanctionné les pratiques des entreprises de Distribution Directe qui refusent d’appliquer le code du travail et les dispositions de la convention collective de branche.
Le Tribunal de Grande Instance d’Aix en Provence a lourdement condamné la SAS ADREXO en septembre 2011 pour non-respect de plusieurs dispositions conventionnelles.
Aujourd’hui, le Conseil d’Etat réaffirme, dans son arrêt du 28 mars 2012 :
- « Qu’il résulte des dispositions combinées des articles L. 3121-1, L. 3171-3 et L. 3171-4 du code du travail que l’employeur est tenu, notamment en vue du contrôle exercé par l’inspecteur du travail et, en cas de litige, par le juge du contrat de travail, de comptabiliser la durée du travail effectif des salariés, laquelle est définie par le premier de ces articles comme le temps pendant lequel le salarié est à la disposition de l’employeur et se conforme à ses directives, sans pouvoir vaquer librement à des occupations personnelles ; qu’ainsi, les dérogations éventuelles à cette obligation de comptabiliser la durée du travail effectif ne peuvent être autorisées que par la loi. »
- « Que les dispositions de l’article D. 3171-8 du code du travail, selon lesquelles le décompte quotidien de la durée du travail s’effectue par un enregistrement, selon tous moyens, des heures de début et de fin de chaque période de travail ou par un relevé du nombre d’heures de travail accomplies ; qu’elles n’ont cependant ni pour objet ni pour effet de l’autoriser à lever l’obligation qui, ainsi qu’il a été dit ci-dessus, pèse sur les employeurs, en vertu de la loi, de décompter la durée de travail effectif de leurs salariés. »
Et le Conseil d’Etat conclut que la possibilité de recourir au mécanisme de quantification horaire préalable des tâches à accomplir, « qui déroge à la règle de décompte de la durée du travail effectif, ne pouvait être prévue, le cas échéant, que par le législateur. »
Ce qui signifie qu’un décret ne saurait « neutraliser » la loi.
L’annulation du décret pour « incompétence »
remet les choses à leur juste place.
La décision rendue par le Conseil d’Etat suite au recours intenté par Force Ouvrière :
Doit mettre un coup d’arrêt aux tentatives permanentes du patronat de la Distribution Directe de détourner la législation du travail et les règles conventionnelles, tel ce projet patronal de « CCN version 2 » que le Syndicat de la Distribution Directe tente d’imposer aux organisations syndicales par le biais d’une pseudo révision de la convention collective ;
Confirme le principe selon lequel le système de pré-quantification de la durée du travail, quelle que puisse être la pertinence de ses critères prévus par la convention collective, n’est jamais qu’une ESTIMATION a priori de la durée du travail qui ne peut priver le salarié de son droit à être payé pour la réalité de son temps de travail effectif.
EN CONSEQUENCE,
A l’objection du Syndicat de la Distribution Directe qui a fait valoir devant le Conseil d’Etat que l’annulation du décret aurait pour effet de fragiliser les contrats de travail et de multiplier le nombre de litiges relatifs à la rémunération des heures de travail effectuées par les salariés exerçant une activité de distribution ou de portage de documents,
NOUS REPONDONS
1°) Faites respecter dans l’ensemble des entreprises de Distribution Directe TOUTES les dispositions conventionnelles, en particulier celles qui figurent à l’annexe 3 et qui conditionnent les cadences de distribution et la rémunération des distributeurs (respect des typologies, du poids des poignées…)
2°) Mettez en place vos engagements écrits datant de janvier 2007, que nous rappelons ici :
Article 1 – Principes
1. Le SDD tient à rappeler son engagement formel à appliquer loyalement la CCN. Dès lors ses entreprises adhérentes ont le devoir de définir les cadences de distribution à l’intérieur des fourchettes minimales et maximales de la CCN.
2. Le SDD est favorable à une présentation des feuilles de route qui permette un contrôle efficace de l’application de la CCN en comportant toutes les informations nécessaires à ce contrôle.
3. Le SDD souhaite que s’organise le dialogue social au niveau local pour traiter des problèmes de cadence et de classifications.
4. Le SDD rappelle l’importance d’une application exhaustive et loyale par toutes les entreprises du secteur, afin d’éviter tout phénomène de « dumping social »
Et, parmi les actions définies en 7 points que le SDD s’était engagé à mettre en place pour atteindre les objectifs, citons :
- Normaliser le contenu de la feuille de route au niveau de la branche et étudier la durée plafond d’une feuille de route ;
- Achever la rédaction du glossaire de la CCN
Il est plus que temps que le SDD devienne un interlocuteur LOYAL
Paris, le 2 avril 2012

Vous ne supportez plus la hausse du prix du carburant ? Vous êtes excédé par la baisse de vos heures rémunérées en cas de baisse de poids des poignées ?
La commission paritaire mixte de branche c'est réuni le 6 mars dernier. C'est la plus haute instance, celle qui a le pouvoir de proposition, de consultation, de négociation, de prise de décision. Et bien même devant un représentant du ministère du travail, les patrons (d'ADREXO et de MEDIAPOST) se comportent en patrons ! On tente de forcer la main des syndicats : "prenez le pack ou on ne lâche rien", on pousse ses pièces quand c'est possible, et on bloque le jeu ! Les problèmes de carburant ou de cadences, et bien, ils seront peut-être abordés en avril.
Nous ne vivons pas dans le monde au SDD !
A lire rubrique "INFORMEZ-VOUS" - Commissions paritaires.
Vous ne supportez plus la hausse du prix du carburant ? Vous êtes excédé par la baisse de vos heures rémunérées en cas de baisse de poids des poignées ?
La commission paritaire mixte de branche c'est réuni le 6 mars dernier. C'est la plus haute instance, celle qui a le pouvoir de proposition, de consultation, de négociation, de prise de décision. Et bien même devant un représentant du ministère du travail, les patrons (d'ADREXO et de MEDIAPOST) se comportent en patrons ! On tente de forcer la main des syndicats : "prenez le pack ou on ne lâche rien", on pousse ses pièces quand c'est possible, et on bloque le jeu ! Les problèmes de carburant ou de cadences, et bien, ils seront peut-être abordés en avril.
Nous ne vivons pas dans le monde au SDD !
A lire rubrique "INFORMEZ-VOUS" - Commissions paritaires.

DECLARATION PREALABLE AU COMITE D'ETABLISSEMENT MEDIAPOST OUEST
9 FEVRIER 2012
- après s'être bagarré des années pour obtenir un chauffage digne de ce nom (et il reste à faire) sur les postes d'assemblage manuel des plates-formes et antennes ;
- après avoir défendu bec et ongles la nécessité de l'assemblage manuel, car c'est un tiers temps réparateur pour le corps ;
- après avoir tenté de convaincre les indécrottables lapins arpenteurs de secteurs en solo chrono-rapidum-maximum que le temps d'assemblage manuel est un temps de lien social indispensable pour une bonne santé psychique, un moment d'échanges, d'apaisement, d'intégration à l'entreprise, d'information, de relations, de communication ;
- après avoir vu les distributeurs "s'approprier" les imprimés publicitaires, ces pubs qui deviennent "leurs" poignées, préparation méthodique de ce qui sera leur travail de distribution de A à Z ;
- après avoir constaté que la satisfaction du travail accompli est plus grande avec cette mixité d'activité :
ALLIONS-NOUS NOUS DIRIGER MASSIVEMENT ET TETE BAISSEE DANS LA "DISTRI-ECLAIR FOUDROYANTE" DES POIGNEES MECANISEES, LE "ZAPPING DES FAUBOURGS", LE "BLITZ-ABATTAGE" DE BATTERIES DE B.A.L., EN AUTORISANT, YEUX FERMES, LE DEPLOIEMENT DE LA MECANISATION POUR MEDIAPOST ?
Région Ouest, le comité hygiène et sécurité a dit non, ainsi qu'en Bourgogne Rhône-Alpes !
Trop tôt, trop d'inconnus, trop de chamboulements !
D'ailleurs les plates-formes qui "cartonnent", sont celles sur lesquels la synergie de transmission du message économique régional qu'est l'I.P. démarre, du lien avec le commercial qui prospecte, pour se terminer avec le lien du commercial qui rapporte la satisfaction des nouveaux clients gagnés, en passant par la logistique, la planification, la juste rémunération du travail effectué et des frais engagés...
Vos arguments : "restriction au seul volontariat", et "commissions de suivi", restent sans effet pour qui a vu la déloyauté avec laquelle la direction générale a réduit au silence les organisations syndicales en mentant par omission d'information en négociation du protocole d'accord pré électoral ; pour qui a entendu la direction générale affirmée que la grille des cadences de l'annexe III de notre convention collective ne serait jamais modifiée, mais... des aménagements seraient proposés au cas par cas !!!
Toujours au cas par cas !
Mais les syndicats, ceux que la direction générale veut bâillonner, ne voient pas les choses sous cet angle : LA SOLIDARITE EST UNE REGLE INTRINSEQUE A NOS REVENDICATIONS ! Vos mesures de faveur-favoritisme ayant leur pendant de défaveur-défavoritisme, NOUS N'Y ADHÉRERONS JAMAIS !
La période des voeux n'étant pas si lointaine, nous espérons que les régions qui ont cédées au "pseudo argument économique salvateur" pour la régie du home média en péril, pourront revenir au coeur de notre métier.
CAR EN PERIODE DE CRISE, LA MEILLEURE SOLUTION EST SOUVENT L'AFFIRMATION DU SAVOIR FAIRE DES FEMMES ET DES HOMMES QUI FONT VIVRENT UNE SOCIETE !
DECLARATION PREALABLE AU COMITE D'ETABLISSEMENT MEDIAPOST OUEST
9 FEVRIER 2012
- après s'être bagarré des années pour obtenir un chauffage digne de ce nom (et il reste à faire) sur les postes d'assemblage manuel des plates-formes et antennes ;
- après avoir défendu bec et ongles la nécessité de l'assemblage manuel, car c'est un tiers temps réparateur pour le corps ;
- après avoir tenté de convaincre les indécrottables lapins arpenteurs de secteurs en solo chrono-rapidum-maximum que le temps d'assemblage manuel est un temps de lien social indispensable pour une bonne santé psychique, un moment d'échanges, d'apaisement, d'intégration à l'entreprise, d'information, de relations, de communication ;
- après avoir vu les distributeurs "s'approprier" les imprimés publicitaires, ces pubs qui deviennent "leurs" poignées, préparation méthodique de ce qui sera leur travail de distribution de A à Z ;
- après avoir constaté que la satisfaction du travail accompli est plus grande avec cette mixité d'activité :
ALLIONS-NOUS NOUS DIRIGER MASSIVEMENT ET TETE BAISSEE DANS LA "DISTRI-ECLAIR FOUDROYANTE" DES POIGNEES MECANISEES, LE "ZAPPING DES FAUBOURGS", LE "BLITZ-ABATTAGE" DE BATTERIES DE B.A.L., EN AUTORISANT, YEUX FERMES, LE DEPLOIEMENT DE LA MECANISATION POUR MEDIAPOST ?
Région Ouest, le comité hygiène et sécurité a dit non, ainsi qu'en Bourgogne Rhône-Alpes !
Trop tôt, trop d'inconnus, trop de chamboulements !
D'ailleurs les plates-formes qui "cartonnent", sont celles sur lesquels la synergie de transmission du message économique régional qu'est l'I.P. démarre, du lien avec le commercial qui prospecte, pour se terminer avec le lien du commercial qui rapporte la satisfaction des nouveaux clients gagnés, en passant par la logistique, la planification, la juste rémunération du travail effectué et des frais engagés...
Vos arguments : "restriction au seul volontariat", et "commissions de suivi", restent sans effet pour qui a vu la déloyauté avec laquelle la direction générale a réduit au silence les organisations syndicales en mentant par omission d'information en négociation du protocole d'accord pré électoral ; pour qui a entendu la direction générale affirmée que la grille des cadences de l'annexe III de notre convention collective ne serait jamais modifiée, mais... des aménagements seraient proposés au cas par cas !!!
Toujours au cas par cas !
Mais les syndicats, ceux que la direction générale veut bâillonner, ne voient pas les choses sous cet angle : LA SOLIDARITE EST UNE REGLE INTRINSEQUE A NOS REVENDICATIONS ! Vos mesures de faveur-favoritisme ayant leur pendant de défaveur-défavoritisme, NOUS N'Y ADHÉRERONS JAMAIS !
La période des voeux n'étant pas si lointaine, nous espérons que les régions qui ont cédées au "pseudo argument économique salvateur" pour la régie du home média en péril, pourront revenir au coeur de notre métier.
CAR EN PERIODE DE CRISE, LA MEILLEURE SOLUTION EST SOUVENT L'AFFIRMATION DU SAVOIR FAIRE DES FEMMES ET DES HOMMES QUI FONT VIVRENT UNE SOCIETE ! 
100 !
100 c’est à peu de chose prêt la généreuse offre de la direction de la SA MEDIAPOST après les élections professionnelles pour la désignation des délégués syndicaux, pour la totalité des organisations syndicales représentatives !
100 !
100 c’est aussi le nombre de plates-formes où chacune des 6 organisations syndicales représentants les employés aurait pu désigner un délégué syndical jusqu’au 2ème semestre 2011, soit 600 DS au niveau national.
Pourtant, il n’y avait que 400 DS, toutes O.S. confondues à ce moment.
C’est sans doute pour cela que la direction de MEDIAPOST veut nous imposer une réduction de représentation pour passer à 100 !
C’est sans doute ce que la direction de MEDIAPOST appelle une politique de mieux disant social (mais elle s’adresse sans doute directement aux salariés), une politique de main tendue aux partenaires sociaux…
Une main tendue dans la figure, oui !
Chez FORCE OUVRIÈRE, nous avons un peu du mal à tendre l’autre joue…
Par contre, rendre au centuple, en interventions à l’inspection du travail, en application des réglementations aux CHSCT, en recours aux prud’hommes, et pour chaque délégué syndical contesté et envoyé au tribunal… cela paraît une très séduisante proposition de vœux pour 2012.
FORCE OUVRIÈRE, cela veut dire que lorsque l’on nous écrase le pied, nous ne grimaçons pas un sourire…
FORCE OUVRIÈRE, cela veut dire que pour rappeler les bornes de l’admissible aux employeurs, tous les moyens légaux seront bons…
FORCE OUVRIÈRE, cela veut dire que s’en prendre à l’un d’entre nous, c’est s’en prendre à FORCE OUVRIÈRE…
Bonne santé à tous, du bonheur dans la vie, et de la réussite dans notre engagement pour de meilleures conditions de travail et de rémunération de TOUS les salariés …
100 !
100 c’est à peu de chose prêt la généreuse offre de la direction de la SA MEDIAPOST après les élections professionnelles pour la désignation des délégués syndicaux, pour la totalité des organisations syndicales représentatives !
100 !
100 c’est aussi le nombre de plates-formes où chacune des 6 organisations syndicales représentants les employés aurait pu désigner un délégué syndical jusqu’au 2ème semestre 2011, soit 600 DS au niveau national.
Pourtant, il n’y avait que 400 DS, toutes O.S. confondues à ce moment.
C’est sans doute pour cela que la direction de MEDIAPOST veut nous imposer une réduction de représentation pour passer à 100 !
C’est sans doute ce que la direction de MEDIAPOST appelle une politique de mieux disant social (mais elle s’adresse sans doute directement aux salariés), une politique de main tendue aux partenaires sociaux…
Une main tendue dans la figure, oui !
Chez FORCE OUVRIÈRE, nous avons un peu du mal à tendre l’autre joue…
Par contre, rendre au centuple, en interventions à l’inspection du travail, en application des réglementations aux CHSCT, en recours aux prud’hommes, et pour chaque délégué syndical contesté et envoyé au tribunal… cela paraît une très séduisante proposition de vœux pour 2012.
FORCE OUVRIÈRE, cela veut dire que lorsque l’on nous écrase le pied, nous ne grimaçons pas un sourire…
FORCE OUVRIÈRE, cela veut dire que pour rappeler les bornes de l’admissible aux employeurs, tous les moyens légaux seront bons…
FORCE OUVRIÈRE, cela veut dire que s’en prendre à l’un d’entre nous, c’est s’en prendre à FORCE OUVRIÈRE…
Bonne santé à tous, du bonheur dans la vie, et de la réussite dans notre engagement pour de meilleures conditions de travail et de rémunération de TOUS les salariés …

Seules les vielles lunes se souviendront de ce feuilleton radiophonique (??? si si, ça veut dire à la radio) qui avait au moins un point commun avec les palabres des hautes sphères de la distribution directe : est-ce bien sérieux ?
Vous réaliserez dans cette énième épisode que nos dirigeants découvrent qu'un vendeur (même de mutuelle) à besoin de connaitre nos besoins pour proposer un produit adapté, et la quantité désirée pour faire une offre... ça s'appelle une vente, c'est du commerce !
La CCNV2 à pris une torpille sous la ligne de flottaison.... Va t-on réparer ou laisser couler ?
Lire le compte rendu complet "INFORMEZ-VOUS" COMMISSIONS PARITAIRES MIXTES
Suite du feuilleton le 3 janvier...
Seules les vielles lunes se souviendront de ce feuilleton radiophonique (??? si si, ça veut dire à la radio) qui avait au moins un point commun avec les palabres des hautes sphères de la distribution directe : est-ce bien sérieux ?
Vous réaliserez dans cette énième épisode que nos dirigeants découvrent qu'un vendeur (même de mutuelle) à besoin de connaitre nos besoins pour proposer un produit adapté, et la quantité désirée pour faire une offre... ça s'appelle une vente, c'est du commerce !
La CCNV2 à pris une torpille sous la ligne de flottaison.... Va t-on réparer ou laisser couler ?
Lire le compte rendu complet "INFORMEZ-VOUS" COMMISSIONS PARITAIRES MIXTES
Suite du feuilleton le 3 janvier...

MEDIAPOST CITÉ A COMPARAITRE devant les salariés pour mésintelligence avec les « partenaires sociaux » !
Droits bafoués, interprétation retorse des textes, manœuvres déloyale et renoncement d’engagement !
Voilà de bonnes bases pour renouer le dialogue social après les élections professionnelles d’octobre !
MEDIAPOST conteste la désignation des représentants directs des organisations syndicales, les délégués syndicaux, et les fait convoquer au tribunal d’instance pour nullité…
A l’origine, une théorie fumeuse basée sur un arrêt de cassation faisant jurisprudence (15 mai 2011), qui ferait coïncider le périmètre de mesure de la représentativité (le comité d’établissement, donc la région), avec le périmètre de désignation des délégués syndicaux (auparavant chaque plate-forme de 50 salariés et plus).
Pour prendre un exemple concret, la plus grande région compte 23 plates-formes d’au moins 50 salariés, dont 11 de plus de 100 salariés, et le 21 novembre dernier, la direction de MEDIAPOST nous a généreusement proposé 3 DS pour ce périmètre de plus de 2800 salariés !!! Avant les élections, chaque organisation syndicale était représentée par 10 à 12 DS, la proposition de la direction étant donc de diviser par 4 notre figuration.
C’est une véritable déclaration d’hostilité ! <
L’expression d’une volonté de battre en brèche les syndicats, une régression historique sans précédent, une tentative de VOUS réduire au silence ! <
Car la jurisprudence avancée par la direction rappelle que la désignation des DS peut intervenir dans un périmètre plus restreint que celui retenu pour la mise ne place du CE, dès lors que cette possibilité est expressément prévue par accord collectif ! Et c’est là que MEDIAPOST ne respecte pas sa signature : l’accord sur le dialogue social du 21 janvier 2009 stipule : TITRE VII article 1 : « Une nouvelle négociation s’engagera dans les 6 mois précédant la date du 1er tour des élections CE afin de définir les nouvelles règles applicables aux DS à l’issue des élections » ; malgré plusieurs demandes au cours des négociations du protocole d’accord préélectoral, MEDIAPOST a fait la sourde oreille et malicieusement éludé le sujet (nous savons maintenant pourquoi !).
Quand à l’esprit de loi portant rénovation de la démocratie sociale du 20 août 2008, inspirée de la position commune sur la représentativité, le développement du dialogue social et le financement du syndicalisme, il est ignoré, détourné, bafoué !
Quelque que soit la décision des juges, cet incident laissera des traces indélébiles !
Qui souhaiterait se déclarer partenaire d’une entreprise qui traîne ses représentants du personnel en justice ?
Une nouvelle ère s’ouvre, et la direction de MEDIAPOST en porte l’entière responsabilité...
MEDIAPOST CITÉ A COMPARAITRE devant les salariés pour mésintelligence avec les « partenaires sociaux » !
Droits bafoués, interprétation retorse des textes, manœuvres déloyale et renoncement d’engagement !
Voilà de bonnes bases pour renouer le dialogue social après les élections professionnelles d’octobre !
MEDIAPOST conteste la désignation des représentants directs des organisations syndicales, les délégués syndicaux, et les fait convoquer au tribunal d’instance pour nullité…
A l’origine, une théorie fumeuse basée sur un arrêt de cassation faisant jurisprudence (15 mai 2011), qui ferait coïncider le périmètre de mesure de la représentativité (le comité d’établissement, donc la région), avec le périmètre de désignation des délégués syndicaux (auparavant chaque plate-forme de 50 salariés et plus).
Pour prendre un exemple concret, la plus grande région compte 23 plates-formes d’au moins 50 salariés, dont 11 de plus de 100 salariés, et le 21 novembre dernier, la direction de MEDIAPOST nous a généreusement proposé 3 DS pour ce périmètre de plus de 2800 salariés !!! Avant les élections, chaque organisation syndicale était représentée par 10 à 12 DS, la proposition de la direction étant donc de diviser par 4 notre figuration.
C’est une véritable déclaration d’hostilité ! <
L’expression d’une volonté de battre en brèche les syndicats, une régression historique sans précédent, une tentative de VOUS réduire au silence ! <
Car la jurisprudence avancée par la direction rappelle que la désignation des DS peut intervenir dans un périmètre plus restreint que celui retenu pour la mise ne place du CE, dès lors que cette possibilité est expressément prévue par accord collectif ! Et c’est là que MEDIAPOST ne respecte pas sa signature : l’accord sur le dialogue social du 21 janvier 2009 stipule : TITRE VII article 1 : « Une nouvelle négociation s’engagera dans les 6 mois précédant la date du 1er tour des élections CE afin de définir les nouvelles règles applicables aux DS à l’issue des élections » ; malgré plusieurs demandes au cours des négociations du protocole d’accord préélectoral, MEDIAPOST a fait la sourde oreille et malicieusement éludé le sujet (nous savons maintenant pourquoi !).
Quand à l’esprit de loi portant rénovation de la démocratie sociale du 20 août 2008, inspirée de la position commune sur la représentativité, le développement du dialogue social et le financement du syndicalisme, il est ignoré, détourné, bafoué !
Quelque que soit la décision des juges, cet incident laissera des traces indélébiles !
Qui souhaiterait se déclarer partenaire d’une entreprise qui traîne ses représentants du personnel en justice ?
Une nouvelle ère s’ouvre, et la direction de MEDIAPOST en porte l’entière responsabilité...

TOUTE LA PRESSE LE RAPPORTE : FORCE OUVRIÈRE PREMIÈRE ORGANISATION SYNDICALE DANS LA FONCTION PUBLIQUE !!!
NOUS AVONS VU NOS EXCEPTIONNELS RÉSULTATS CHEZ ADREXO, PUIS LES BONS RÉSULTATS CHEZ MEDIAPOST !
ET POURQUOI CROYEZ-VOUS QUE FORCE OUVRIÈRE MONTE INEXORABLEMENT EN PUISSANCE, AMÉLIORANT SON AUDIENCE AUPRÈS DES SALARIES ?
ET BIEN PARCE QUE NOUS SAVONS CE NOUS VOULONS, ET NOUS SAVONS CE QUE NOUS NE VOULONS PAS ! VOILA POURQUOI !
DÉCLARATION DE JEAN-CLAUDE MAILLY AU CONGRES DE FÉVRIER 2011 A MONTPELLIER : "NOTRE INDÉPENDANCE EST ESSENTIELLE !" "NOTRE DÉTERMINATION EST ESSENTIELLE !"
ON COMPREND MIEUX NOS ORIENTATIONS ! LISEZ LE COMMUNIQUE DE NOTRE CONSEILLER TECHNIQUE DE BRANCHE, HERVE EMMERICH, SUR LA DERNIÈRE RÉUNION MIXTE PARITAIRE DE BRANCHE (23 NOV) : FORCE OUVRIÈRE DIT NON ! FORCE OUVRIÈRE DIT STOP AUX MANŒUVRESET AUX MANIGANCES ! A LIRE RUBRIQUE "INFORMEZ-VOUS" COMMISSIONS PARITARIES
VOUS DÉCOUVRIREZ DANS CE COMPTE-RENDU QUE LES DIRECTIONS DES ENTREPRISES DE LA DISTRIBUTION DIRECTE, SOUS COUVERT D’ÉVOLUTION DE LA CONVENTION, VEULENT NOUS ENTRAINER VERS UN SYSTÈME DE RÉMUNÉRATION PLUS INCERTAIN ENCORE QUE L'ACTUEL !
TOUTE LA PRESSE LE RAPPORTE : FORCE OUVRIÈRE PREMIÈRE ORGANISATION SYNDICALE DANS LA FONCTION PUBLIQUE !!!
NOUS AVONS VU NOS EXCEPTIONNELS RÉSULTATS CHEZ ADREXO, PUIS LES BONS RÉSULTATS CHEZ MEDIAPOST !
ET POURQUOI CROYEZ-VOUS QUE FORCE OUVRIÈRE MONTE INEXORABLEMENT EN PUISSANCE, AMÉLIORANT SON AUDIENCE AUPRÈS DES SALARIES ?
ET BIEN PARCE QUE NOUS SAVONS CE NOUS VOULONS, ET NOUS SAVONS CE QUE NOUS NE VOULONS PAS ! VOILA POURQUOI !
DÉCLARATION DE JEAN-CLAUDE MAILLY AU CONGRES DE FÉVRIER 2011 A MONTPELLIER : "NOTRE INDÉPENDANCE EST ESSENTIELLE !" "NOTRE DÉTERMINATION EST ESSENTIELLE !"
ON COMPREND MIEUX NOS ORIENTATIONS ! LISEZ LE COMMUNIQUE DE NOTRE CONSEILLER TECHNIQUE DE BRANCHE, HERVE EMMERICH, SUR LA DERNIÈRE RÉUNION MIXTE PARITAIRE DE BRANCHE (23 NOV) : FORCE OUVRIÈRE DIT NON ! FORCE OUVRIÈRE DIT STOP AUX MANŒUVRESET AUX MANIGANCES ! A LIRE RUBRIQUE "INFORMEZ-VOUS" COMMISSIONS PARITARIES
VOUS DÉCOUVRIREZ DANS CE COMPTE-RENDU QUE LES DIRECTIONS DES ENTREPRISES DE LA DISTRIBUTION DIRECTE, SOUS COUVERT D’ÉVOLUTION DE LA CONVENTION, VEULENT NOUS ENTRAINER VERS UN SYSTÈME DE RÉMUNÉRATION PLUS INCERTAIN ENCORE QUE L'ACTUEL ! 
DIALOGUE ROMPU ENTRE LES ORGANISATIONS SYNDICALES ET LA DIRECTION DE MEDIAPOST
- par bureau de SNPEP MEDIAPOST
le 25/11/2011 @ 23:15
Réuni en intersyndicale le 24 novembre, les représentants de la CFDT, CFTC, CGT, FO et SUD, ont convenus de la déclaration suivante, en ouverture de la négociation sur le "dialogue social au sein de MEDIAPOST" du 25 novembre 2011 à 9 h à MONTROUGE.
PRÉALABLE A TOUTE NÉGOCIATION
LE 1ER TOUR DES ÉLECTIONS A PEINE TERMINE, LA DIRECTION DE MEDIAPOST S'EST EMPRESSÉE DE REMETTRE EN CAUSE LA REPRÉSENTATION DES ORGANISATIONS SYNDICALES EN CONTESTANT AUPRÈS DES TRIBUNAUX D'INSTANCE TOUTES LES DÉSIGNATIONS DES DÉLÉGUÉS SYNDICAUX DE PLATEFORMES. POURTANT L'ACCORD SUR LE DIALOGUE SOCIAL DU 21 JANVIER 2009 STIPULAIT L'OUVERTURE D'UNE NÉGOCIATION DANS LES 6 MOIS PRÉCÉDANT LE 1ER TOUR DES ÉLECTIONS PROFESSIONNELLES.
MEDIAPOST AVANCE UNE JURISPRUDENCE CONTESTABLE POUR REDÉFINIR LE PÉRIMÈTRE DE DÉSIGNATION D'UN DÉLÉGUÉ SYNDICAL EN NIANT LA NATURE D’ÉTABLISSEMENT AUX PLATEFORMES. EN INTERPRÉTANT LA NOTION D’ÉTABLISSEMENT, LA DIRECTION TENTE DE SUPPRIMER LES DÉLÉGUÉS SYNDICAUX SUR TOUTES LES PLATEFORMES POUR ISOLER ENCORE PLUS LES SALARIES ET ÉLOIGNER LES ORGANISATIONS SYNDICALES DES LIEUX DE TRAVAIL. SON OBJECTIF PARAIT SIMPLE : LIMITER LES MOYENS SYNDICAUX ET RESTREINDRE AINSI LE DROIT SYNDICAL. CETTE POLITIQUE ANTISOCIALE DE LA DIRECTION DE MEDIAPOST CONFIRME SA STRATÉGIE DE "TOUJOURS PLUS DE PROFITS" ET SA POLITIQUE DE "TOUJOURS PLUS DE RENTABILITÉ", AU DÉTRIMENT DES FEMMES ET DES HOMMES QUI CRÉENT LA RICHESSE DE CETTE ENTREPRISE. LES ARGUTIES MIS EN AVANT PAR MEDIAPOST SUR LA LOI DE RÉNOVATION DU DIALOGUE SOCIAL DU 20 AOUT 2008 SUR LE NOUVEAU PÉRIMÈTRE DU COMITÉ D’ÉTABLISSEMENT, ET LA CASSATION DU 18 MAI 2011, NE SONT QUE VISION COMPTABLE RÉDUCTRICE ET A TRÈS COURT TERME. LES ORGANISATIONS SYNDICALES APPELLENT LA DIRECTION A OUVRIR LES YEUX SUR LES CONSÉQUENCES SUR LE DIALOGUE SOCIAL DES PROCHAINS MOIS ET DES PROCHAINES ANNÉES. POUR CONCLURE : LES ORGANISATIONS SYNDICALES DEMANDENT A LA DIRECTION DE MEDIAPOST DE MAINTENIR LES DÉLÉGUÉS SYNDICAUX DE PF ET D'ENGAGER DE RÉELLES ET LOYALES NÉGOCIATIONS SUR LE DROIT SYNDICAL A MEDIAPOST. POUR LES ORGANISATIONS SYNDICALES, LA BASE DE DISCUSSION DOIT RESTER A MINIMA L'ACCORD SUR LE DIALOGUE SOCIAL AU SEIN DE MEDIAPOST AU 21 JANVIER 2009.
Pour confirmer cette ferme revendication, les signataires avaient convenus de quitter la salle au cas où la direction de MEDIAPOST ne reconnaitrait pas la légitimité de la demande. C'est ainsi qu'après la lecture de notre "PRÉALABLE A TOUTE NÉGOCIATION" les représentants de la CFDT, de la CGT, de FO et de SUD ont mis leur décision à exécution à 9h15. Laissant plantés là avec la direction et jusqu'à 11h, la CGC, non signataire, et la CFTC (???) pourtant décidée la veille à suivre le mouvement des organisations représentatives chez MEDIAPOST !!! Comment un syndicat historique (le plus ancien -1919- après la CGT - 1895-) peut-il piétiner ainsi une décision intersyndicale essentielle à notre survie en entreprise, et mener un double-jeu dangereux, dont les conséquences ne sont pas mesurables aujourd'hui ? Car la direction de MEDIAPOST ne s'y prendrait pas autrement si elle voulait réduire les organisations syndicales au silence ! Interprétant malicieusement un jugement concernant une entreprise non comparable à MEDIAPOST en terme de nombres de sites, la direction s'est crue autorisée à ramener la notion d’établissement et de désignation des DS s'y rattachant, au périmètre reconnu pour la représentativité des O.S. aux élections professionnelles, soit la région, sans tenir une renégociation incontournable ! Et la direction de nous présenter le 2 novembre, sans cacher sa satisfaction, un projet réduisant les syndicats à portion congrue, divisant par 4 le nombre de nos représentants sur une région ! Devant la multiplication des désignations avant les élections, la direction a contesté, au collectif auprès des syndicats, et au particulier, citant à comparaître les DS désignés : requête de 7 pages complétée de l'accord sur le dialogue social et du protocole électoral ; convocation se terminant par une conclusion un peu hâtive : "au vu de ce qui précède, le tribunal ne pourra que constater que les désignations intervenues le xx nov 2011 sont irrecevables et accueillir favorablement la présente requête formulée par la sté MEDIAPOST". PAR CES MOTIFS, constater que Mme Y ne peut exercer le mandat de DS sur la p-f de xyz . en conséquence, annuler la désignation de Mme Y en qualité de DS et la condamner aux entiers dépens (frais de justice). Voilà la conception du dialogue social chez MEDIAPOST après les élections professionnelles : menacer avant que d'être jugé ; condamner avant que d'être entendu ! POUR CLOUER LE BEC A UN COQ, ENCORE FAUT-IL L'ATTRAPER ET LUI COUPER LES AILES !!! MEDIAPOST est en faute : l'accord sur le dialogue social de 2009 est clair et précis :"nouvelle négociation dans les six mois précédant la date du 1er jour des élections des CE afin de définir les nouvelles règles applicables aux DS à l'issue de ces élections" ! Ignorant ainsi l'évidente nécessité de cet accord d'entreprise rétablissant notre légitime représentation auprès des salariés. IL SEMBLE QU'IL SOIT TROP TÔT POUR QUE MEDIAPOST METTE NOS BELLES PLUMES A SON CHAPEAU ! CAR SI LE COQ NE SAIT VOLER, EN REVANCHE IL SURCLASSE AU COMBAT PLUS D'UN ADVERSAIRE DE CATÉGORIE SUPÉRIEURE !
Réuni en intersyndicale le 24 novembre, les représentants de la CFDT, CFTC, CGT, FO et SUD, ont convenus de la déclaration suivante, en ouverture de la négociation sur le "dialogue social au sein de MEDIAPOST" du 25 novembre 2011 à 9 h à MONTROUGE.
PRÉALABLE A TOUTE NÉGOCIATION
LE 1ER TOUR DES ÉLECTIONS A PEINE TERMINE, LA DIRECTION DE MEDIAPOST S'EST EMPRESSÉE DE REMETTRE EN CAUSE LA REPRÉSENTATION DES ORGANISATIONS SYNDICALES EN CONTESTANT AUPRÈS DES TRIBUNAUX D'INSTANCE TOUTES LES DÉSIGNATIONS DES DÉLÉGUÉS SYNDICAUX DE PLATEFORMES. POURTANT L'ACCORD SUR LE DIALOGUE SOCIAL DU 21 JANVIER 2009 STIPULAIT L'OUVERTURE D'UNE NÉGOCIATION DANS LES 6 MOIS PRÉCÉDANT LE 1ER TOUR DES ÉLECTIONS PROFESSIONNELLES.
MEDIAPOST AVANCE UNE JURISPRUDENCE CONTESTABLE POUR REDÉFINIR LE PÉRIMÈTRE DE DÉSIGNATION D'UN DÉLÉGUÉ SYNDICAL EN NIANT LA NATURE D’ÉTABLISSEMENT AUX PLATEFORMES. EN INTERPRÉTANT LA NOTION D’ÉTABLISSEMENT, LA DIRECTION TENTE DE SUPPRIMER LES DÉLÉGUÉS SYNDICAUX SUR TOUTES LES PLATEFORMES POUR ISOLER ENCORE PLUS LES SALARIES ET ÉLOIGNER LES ORGANISATIONS SYNDICALES DES LIEUX DE TRAVAIL. SON OBJECTIF PARAIT SIMPLE : LIMITER LES MOYENS SYNDICAUX ET RESTREINDRE AINSI LE DROIT SYNDICAL. CETTE POLITIQUE ANTISOCIALE DE LA DIRECTION DE MEDIAPOST CONFIRME SA STRATÉGIE DE "TOUJOURS PLUS DE PROFITS" ET SA POLITIQUE DE "TOUJOURS PLUS DE RENTABILITÉ", AU DÉTRIMENT DES FEMMES ET DES HOMMES QUI CRÉENT LA RICHESSE DE CETTE ENTREPRISE. LES ARGUTIES MIS EN AVANT PAR MEDIAPOST SUR LA LOI DE RÉNOVATION DU DIALOGUE SOCIAL DU 20 AOUT 2008 SUR LE NOUVEAU PÉRIMÈTRE DU COMITÉ D’ÉTABLISSEMENT, ET LA CASSATION DU 18 MAI 2011, NE SONT QUE VISION COMPTABLE RÉDUCTRICE ET A TRÈS COURT TERME. LES ORGANISATIONS SYNDICALES APPELLENT LA DIRECTION A OUVRIR LES YEUX SUR LES CONSÉQUENCES SUR LE DIALOGUE SOCIAL DES PROCHAINS MOIS ET DES PROCHAINES ANNÉES. POUR CONCLURE : LES ORGANISATIONS SYNDICALES DEMANDENT A LA DIRECTION DE MEDIAPOST DE MAINTENIR LES DÉLÉGUÉS SYNDICAUX DE PF ET D'ENGAGER DE RÉELLES ET LOYALES NÉGOCIATIONS SUR LE DROIT SYNDICAL A MEDIAPOST. POUR LES ORGANISATIONS SYNDICALES, LA BASE DE DISCUSSION DOIT RESTER A MINIMA L'ACCORD SUR LE DIALOGUE SOCIAL AU SEIN DE MEDIAPOST AU 21 JANVIER 2009.
Pour confirmer cette ferme revendication, les signataires avaient convenus de quitter la salle au cas où la direction de MEDIAPOST ne reconnaitrait pas la légitimité de la demande. C'est ainsi qu'après la lecture de notre "PRÉALABLE A TOUTE NÉGOCIATION" les représentants de la CFDT, de la CGT, de FO et de SUD ont mis leur décision à exécution à 9h15. Laissant plantés là avec la direction et jusqu'à 11h, la CGC, non signataire, et la CFTC (???) pourtant décidée la veille à suivre le mouvement des organisations représentatives chez MEDIAPOST !!! Comment un syndicat historique (le plus ancien -1919- après la CGT - 1895-) peut-il piétiner ainsi une décision intersyndicale essentielle à notre survie en entreprise, et mener un double-jeu dangereux, dont les conséquences ne sont pas mesurables aujourd'hui ? Car la direction de MEDIAPOST ne s'y prendrait pas autrement si elle voulait réduire les organisations syndicales au silence ! Interprétant malicieusement un jugement concernant une entreprise non comparable à MEDIAPOST en terme de nombres de sites, la direction s'est crue autorisée à ramener la notion d’établissement et de désignation des DS s'y rattachant, au périmètre reconnu pour la représentativité des O.S. aux élections professionnelles, soit la région, sans tenir une renégociation incontournable ! Et la direction de nous présenter le 2 novembre, sans cacher sa satisfaction, un projet réduisant les syndicats à portion congrue, divisant par 4 le nombre de nos représentants sur une région ! Devant la multiplication des désignations avant les élections, la direction a contesté, au collectif auprès des syndicats, et au particulier, citant à comparaître les DS désignés : requête de 7 pages complétée de l'accord sur le dialogue social et du protocole électoral ; convocation se terminant par une conclusion un peu hâtive : "au vu de ce qui précède, le tribunal ne pourra que constater que les désignations intervenues le xx nov 2011 sont irrecevables et accueillir favorablement la présente requête formulée par la sté MEDIAPOST". PAR CES MOTIFS, constater que Mme Y ne peut exercer le mandat de DS sur la p-f de xyz . en conséquence, annuler la désignation de Mme Y en qualité de DS et la condamner aux entiers dépens (frais de justice). Voilà la conception du dialogue social chez MEDIAPOST après les élections professionnelles : menacer avant que d'être jugé ; condamner avant que d'être entendu ! POUR CLOUER LE BEC A UN COQ, ENCORE FAUT-IL L'ATTRAPER ET LUI COUPER LES AILES !!! MEDIAPOST est en faute : l'accord sur le dialogue social de 2009 est clair et précis :"nouvelle négociation dans les six mois précédant la date du 1er jour des élections des CE afin de définir les nouvelles règles applicables aux DS à l'issue de ces élections" ! Ignorant ainsi l'évidente nécessité de cet accord d'entreprise rétablissant notre légitime représentation auprès des salariés. IL SEMBLE QU'IL SOIT TROP TÔT POUR QUE MEDIAPOST METTE NOS BELLES PLUMES A SON CHAPEAU ! CAR SI LE COQ NE SAIT VOLER, EN REVANCHE IL SURCLASSE AU COMBAT PLUS D'UN ADVERSAIRE DE CATÉGORIE SUPÉRIEURE !

LES SALARIES DE LA COMAREG VICTIMES D'INTERNET
- par BUREAU DU SNPEP
le 03/11/2011 @ 18:41
Le syndicat national de la Presse, de l'Edition et de la Publicité FORCE OUVRIERE apporte son soutien à l'ensemblre des salariés de la COMAREG et de HEBDOPRINT (PARU-VENDU), dont la liquidation a été prononcée ce 3 novembre au Tribunal de commerce de Lyon.
C'est un drame sans précédent puisqu'il s'agit de la suppression de 1 650 emplois (!) due en grande partie à l'apparition du numérique et d'internet qui a conduit à ce désastre social.
L'action du PSE n'a malheureusement pas eu le temps de porter ses fruits (passage de 220 sites à 59, fermeture de 20 publications, etc...). Il est à souligner que 800 salariés sont déjà partis en avril 2011.
Le SNPEP-FO est intervenu auprès des patrons de la branche de la publicité en début d'année afin de négocier des actions de prévention et de solidarité vis-à-vis de ces entreprises, appel n'ayant malheureusement pas été entendu...
NOUS EN APPELONS AUX MEDIAS ET AU GOUVERNEMENT : ALLEZ-VOUS PASSER SOUS SILENCE LA DISPARITION DE 1 650 EMPLOIS SANS RIEN DIRE ? SANS RIEN FAIRE ?
Le SNPEP-FO appelle le groupe Hersant-Médias à assumer toutes ses responsabilités vis-à vis des salariès Français.
Le syndicat national de la Presse, de l'Edition et de la Publicité FORCE OUVRIERE apporte son soutien à l'ensemblre des salariés de la COMAREG et de HEBDOPRINT (PARU-VENDU), dont la liquidation a été prononcée ce 3 novembre au Tribunal de commerce de Lyon.
C'est un drame sans précédent puisqu'il s'agit de la suppression de 1 650 emplois (!) due en grande partie à l'apparition du numérique et d'internet qui a conduit à ce désastre social.
L'action du PSE n'a malheureusement pas eu le temps de porter ses fruits (passage de 220 sites à 59, fermeture de 20 publications, etc...). Il est à souligner que 800 salariés sont déjà partis en avril 2011.
Le SNPEP-FO est intervenu auprès des patrons de la branche de la publicité en début d'année afin de négocier des actions de prévention et de solidarité vis-à-vis de ces entreprises, appel n'ayant malheureusement pas été entendu...
NOUS EN APPELONS AUX MEDIAS ET AU GOUVERNEMENT : ALLEZ-VOUS PASSER SOUS SILENCE LA DISPARITION DE 1 650 EMPLOIS SANS RIEN DIRE ? SANS RIEN FAIRE ?
Le SNPEP-FO appelle le groupe Hersant-Médias à assumer toutes ses responsabilités vis-à vis des salariès Français.

COMMISSION MIXTE PARITAIRE
- par BUREAU SNPEP
le 03/11/2011 @ 17:26
Vous trouverez le compte-rendu de la dernière commission mixte paritaire du 12 octobre dans la rubrique " INFORMEZ-VOUS" puis "COMMISSIONS MIXTES PARITAIRES".
Vous trouverez des nouvelles sur l'avancement de la complémentaire santé, et surtout, la réponse du SDD (syndicat de la distribution directe = représentants de la direction des stés ADREXO et MEDIAPOST) concernant la révision de l'annexe III : c'est non !
En fait, non ! Mais oui !
Célèbre formule Belge (Oui mais non !), dont s'empare le SDD : "le SDD ne veut pas revoir les cadences mais annonce qu'il fera en sorte QUE LE TEMPS PASSE A LA DISTRIBUTION SOIT AU MOINS PAYE AU SMIC" !
CQFD...
Vous trouverez le compte-rendu de la dernière commission mixte paritaire du 12 octobre dans la rubrique " INFORMEZ-VOUS" puis "COMMISSIONS MIXTES PARITAIRES".
Vous trouverez des nouvelles sur l'avancement de la complémentaire santé, et surtout, la réponse du SDD (syndicat de la distribution directe = représentants de la direction des stés ADREXO et MEDIAPOST) concernant la révision de l'annexe III : c'est non !
En fait, non ! Mais oui !
Célèbre formule Belge (Oui mais non !), dont s'empare le SDD : "le SDD ne veut pas revoir les cadences mais annonce qu'il fera en sorte QUE LE TEMPS PASSE A LA DISTRIBUTION SOIT AU MOINS PAYE AU SMIC" ! CQFD...

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